Le vrai salaire d’un militaire

Après les salaires des enseignants, même si les données commencent à dater, voici les salaires de militaires, repris sur le très intéressant blog “Secret Défense” de libération, tenu par M.Jean-Dominique Merchet.

Le Bilan social 2008 de la Défense  permet de chiffrer les rémunérations mensuelles des militaires et personnels civils titulaires en chiffres nets. Le tout étant consultable sur http://www.defense.gouv.fr/sga/content/download/155607/1344954/file/bs2008_chap3.pdf

En moyenne, cela donne ceci:

Général/Amiral : 7504 euros

Colonel/Capitaine de vaisseau : 5975 euros

Lieutenant-colonel/Capitaine de frégate : 4594 euros

Commandant/Capitaine de corvette : 3898 euros

Capitaine/Lieutenant de vaisseau : 3338 euros

Lieutenant/Enseigne de vaisseau de 1ere classe : 2718 euros

Sous-lieutenant/Enseigne de vaisseau de 2ème classe : 1940 euros

Major : 2848 euros

Adjudant-chef/Maître principal : 2656 euros

Adjudant/Premier maître : 2458 euros

Sergent-chef/Maître : 2009 euros

Gendarme : 2008 euros

Sergent/Second maître : 1580 euros

Caporal-chef/Quartier maître de 1ere classe : 1576 euros

Caporal/Quartier maître de 2ème classe : 1404 euros

Soldat/Matelot breveté : 1395 euros

Maintenant, vu qu’il s’agit de moyennes, des variations peuvent sans doute se rencontrer: j’ai dans mes souvenirs quelques amis partant à l’étranger qui gagnaient bien plus que ce qui est affiché ici.

Les polémiques entre autonomistes

Pourtant, chaque incident sera l’occasion de remettre en cause les accords passés. Ainsi, lorsque le 7 janvier 1933, l’ELZ publie un article qui critique l’attitude atone des députés alsaciens, leur reprochant de ne pas défendre assez énergiquement le Volkstum, une violente polémique avec l’Elsässer s’engage alors, ce qui aggrave la césure entre les deux partis. De fait, l’Elsässer publie, les 10 et 12 janvier, deux articles très virulents et très critiques à l’égard des autonomistes, ce qui conduit la Fortschrittspartei et la Landespartei à protester dans lettre[1] adressée au président de l’UPR, dans laquelle les deux partis se demandent si « l’UPR souhaite la dissolution de la communauté de travail ». Ce débat rebondit lorsque, le 22 janvier, l’ELZ publie un article du docteur Brumder, militant autonomiste, intitulé « Notre volonté ». L’auteur affirme que les droits de l’Alsace ont été violés par la France, et que la province a le droit, si ce n’est le devoir, d’en référer à la Société des Nations. Il ajoute que les Alsaciens qui font preuve de loyalisme et « de sentiment » français ne sont, à son avis, qu’une minorité manipulée par la propagande française. Il critique à nouveau l’attitude des parlementaires alsaciens : « nos parlementaires n’osent même plus faire valoir à Paris la volonté de notre peuple, ils omettent de le faire afin d’obtenir en échange pour leurs électeurs des avantages matériels secondaires ». L’Elsässer riposte à nouveau, en disant que les députés alsaciens font leur devoir[2] et qu’il est ici question non de bonheur absolu, «  mais de la joie et de la satisfaction du fait que nous sommes débarrassés de la tyrannie germano-prusienne. Les gens qui ne sont pas de notre espèce ne peuvent évidemment comprendre cela, même s’ils ont été naturalisés ; ils n’ont le droit ni la qualification pour participer à la conduite politique de notre peuple. Les Alsaciens s’en chargeront eux-mêmes. Ils n’ont pas besoin de tuteurs ». Ils visent ici le Dr Brumder. Celui-ci réplique qu’il n’est pas naturalisé, et, refusant le débat, affirme seulement qu’il a autant le droit qu’un autre à diriger le peuple alsacien. C’est Joseph Kaestlé, rédacteur en chef de l’Elsässer, qui répond: « le droit de conduire le peuple alsacien, nous le confions à ceux qui ne doutent pas du fait que le retour de l’Alsace et de la Lorraine à la France a été la conséquence logique de la guerre mondiale et la réparation de l’injustice criante de 1871 ». Le ton est ferme, et c’est la première fois que le journal affiche aussi clairement son intention de défendre une politique alsacienne dans le cadre de la France. L’ELZ[3] aura beau souligner qu’en agissant ainsi, l’Elsässer et l’UPR mettent en péril le Heimatfront, le journal ne change rien à son attitude. Mais il faut noter l’absence de réaction de l’Elsässer Kurier qui reste plus conciliant à l’égard de la Landespartei. Ce qui contribue à l’aggravation des tensions au sein de l’UPR.

Cette polémique avec l’ELZ et la volonté de trouver un terrain d’entente avec l’APNA, vont conduire le courant hostile au Volksfront tout faire pour provoquer la rupture. D’ailleurs, le 7 janvier, le Comité directeur de l’UPR est déjà divisé sur l’attitude à adopter à l’égard de l’ELZ. Didio, Seltz, Meck et, plus important Walter, qui devient d’ailleurs une cible privilégiée du journal depuis les législatives, sont pour une réplique énergique, tandis que Gromer, Keppi et Rossé prêchent la modération, et ce dans le but de préserver la « communauté de travail »[4]. Malgré ces dissensions, le 30 janvier 1933, le bureau de la section UPR de Strasbourg se prononce à l’unanimité pour la continuation de la « communauté de travail »[5].

Le 22 mai 1933[6], pourtant, une nouvelle épreuve de force s’engage. Le comité directeur de l’UPR consacre une séance entière à la question de la « communauté de travail » avec les autonomistes et les communistes. Plusieurs problèmes sont soulevés, comme les relations avec l’Etat français et les revendications religieuses et les hésitations sont grandes. Pour Brom, par exemple, s’il est vrai qu’il faut marquer un plus grand attachement vis-à-vis de la France, si le parti adopte l’Etat français, les revendications religieuses sont menacées. Les avis sont très partagés. Lorsque Didio prend la parole, il fait de prime abord un long exposé de la situation politique en Alsace, avant de conclure en déclarant que si « la communauté de travail » avec les autonomistes et les communistes était justifiée en 1929, à présent les choses ont changé. Il exprime plusieurs appréhensions : il regrette tout d’abord l’isolement des Alsaciens, et souligne que les catholiques doivent accomplir leurs devoirs à l’égard de l’Etat, car pour lui le pire danger serait que les catholiques français ne s’éloignent des Alsaciens, s’ils en venaient à croire que la politique de l’UPR est dirigée contre la France. De plus, il craint que l’on assimile l’UPR aux autonomistes, et il termine en mettant en avant le fait que les autonomistes ont radicalisé leurs positions, et que leur politique se révèle trop hostile à l’Etat français et par conséquent, qu’elle est injustifiable. L’UPR se doit donc de changer de tactique à cause de cette attitude extrémiste des partis autonomistes.

Plusieurs autres membres du comité directeur sont également de l’avis d’abandonner le Volksfront. Ainsi Meck, qui met en avant le risque de rebuter une jeunesse catholique qui hésite à s’engager politiquement, parce qu’elle n’est pas en accord avec l’attitude jugée anti française du parti, et qu’elle ne fait pas confiance à l’APNA pour la défense des intérêts religieux. Sa grande peur serait de les voir se détourner vers les ligues. Gromer lui écrira par la suite une lettre, jamais envoyée, qui souligne que les Jeunesse-UPR rencontrent un grand succès et qu’elles sont à même de répondre aux craintes de Meck[7]. Enfin, soulignons l’attitude de Seltz, qui estime qu’il faut dès à présent mettre de côté l’aspect régional et insister sur l’implication de l’UPR dans la nation. A l’opposé, Rossé, Gromer et le curé Jérôme de Molsheim se prononcent pour la continuation de l’actuelle politique. Michel Walter, dont l’avis était attendu, décide… de ne rien décider : il ne prend pas nettement parti. De fait, aucune décision d’importance ne sera prise, mais on ne peut manquer de constater que l’épreuve de force entre les deux tendances tourne, une fois encore, à l’avantage des partisans du Volksfront.

Ceux-ci ne manquent en effet pas d’atouts. On a déjà vu le rôle qu’ont Rossé et Gromer dans les Jeunesses-UPR. Mais il en est un plus important. En fait, depuis la mort d’Haegy en mai 1932, Rossé, qui ne souffre d’aucun « contre pouvoir » au sein de l’UPR du Haut Rhin, a la main mise sur le groupe de presse du département. Et au cours de la réunion, lui et Gromer menacent de créer une édition strasbourgeoise de l’Elsässer Kurier pour imposer leurs idées politiques. Leur permettant ainsi de développer plus librement leur influence sur le Bas-Rhin et de convaincre par ce biais les Alsaciens du bien-fondé de la politique du Volksfront ; de fait, ils ne sont pas satisfaits de l’Elsässer, qu’ils jugent trop mou. Ils constatent ainsi que la ligne éditoriale du journal ne leur est pas favorable, et s’inquiètent de voir que dans le Bas-Rhin, le manque d’un organe de presse qui relaie leurs idées politiques leur fait gravement défaut. La démission de Didio du comité directeur en mai 1933 met en lumière leur succès. Cette démission était par ailleurs prévisible, car il ne s’entendait guère avec Walter : il s’est à plusieurs reprises plaint à Muller des méthodes de direction de celui-ci[8].


[1] 6519/49  Lettre d’accompagnement, signée de Paul Schall, pour la lettre adressée par la Landespartei à l’U.P.R. 1933.

[2] Elsässer, 24 janvier 1933. Voir pour cette question DREYFUS, op. cit., p 199.

[3] ELZ, 29 janvier 1933.

[4] ADBR AL 98, p. 674 n° 79.

[5] 6524/5  Correspondance Populaire. Année 1933.

-          Suite complète.

Cette information est contenue dans  les C.P. du 10 février 1933.

[6] 6518/1DossierdeGromer sur le comité directeur de l’U.P.R.
- 1 chemise.

Voir également BAECHLER, op. cit., p 456 sqq. et les ADBR AL 98, p. 674 n°79. Les Archives de l’UPR permettent d’avoir un bon aperçu également.

[7] 6518/1  Dossier de Gromer sur le comité directeur de l’U.P.R.
- 1 chemise.

Une lettre non datée, probablement de la semaine qui suit, dans laquelle il est très sarcastique.

[8] Cf. lettre de Didio à Muller du 14 mars 1932.

La crise du Volksfront et les débuts de la propagande nazie en Alsace

Il faut remarquer en premier lieu le développement de la propagande allemande[1] en Alsace, développement qui inquiète les milieux de l’UPR, notamment parce que cette propagande trouve parfois des oreilles attentives chez leurs alliés autonomistes.

En effet, l’Allemagne intensifie sensiblement sa propagande en Alsace. Tout au long de l’année 1932, le « Verein für das Deutschtum im Ausland », reprend ses actions et vise particulièrement l’Alsace. Dans sa revue Der Auslanddeutsche, en avril 1932, elle lance un appel aux Allemands pour qu’ils n’oublient pas l’Alsace-Lorraine. Elle critique vertement l’action de l’Etat français dans la province, et met en avant la politique française qui, selon elle,  prive le peuple alsacien-lorrain de se Muttersprache.

Ajoutons à ces éléments que lors du soixantième anniversaire de la fondation de l’Université Kaiser Wilhem de Strasbourg, une série de manifestations à la gloire de l’œuvre accomplie par le Reich ont lieu un peu partout en Allemagne. On cherche par le biais de l’Alsace à montrer la grandeur du Reich et les journaux allemands se font fort, par exemple, de démontrer que le niveau scientifique de l’Université de Strasbourg a baissé depuis qu’elle est redevenue française. Le gouvernement français tente de réagir, mais le président Herriot commet l’erreur de laisser à penser qu’il va reprendre la politique d’assimilation. De fait, lors de l’inauguration du barrage de Kembs, Herriot parle longuement des provocations allemandes, et rappelle qu’il ne tolérerait jamais qu’une atteinte puisse être portée à l’unité de la France. Par ailleurs, l’ELZ rappelle, le 10 octobre, le passage du discours selon lequel l’Alsace se trouve à l’extrême limite de la France[2]. Les journaux autonomistes réagissent vivement, mais ils sont également soutenus par la Germania et bientôt par l’ensemble de la presse allemande.

Mais cette propagande allemande a des effets contraires à ceux escomptés : ainsi, les Alsaciens autonomisants ont une attitude bien moins nette qu’auparavant et souvent se  détachent de l’influence allemande. L’attitude de Camille Dahlet[3] est remarquable : il est certes toujours très mécontent de l’administration française, mais il reconnaît, chose nouvelle, que les choses n’allaient pas mieux sous l’administration allemande. Plusieurs autres autonomistes vont ainsi marquer leur refus de réintégrer le Reich. Le télégramme envoyé au président du Conseil le 1er janvier 1933 par Michel Walter, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la mort de Gambetta, est plus étonnant, mais va dans le même sens : « Le conseil général du Bas-Rhin, en ce jour de cinquantenaire, rend hommage à Léon Gambetta, représentant du département à l’Assemblée nationale à Bordeaux en 1871, s’incline devant le souvenir de l’homme qui demeure aux yeux de l’Alsace le symbole de la fidélité loyale et sincère ».

Comment comprendre cette attitude de Walter ? Comment concilier ses charges de député d’un parti catholique, président du Conseil régional grâce notamment à son alliance avec les autonomistes (dont certains sont très germanophiles), avec cet hommage appuyé à celui dont on a surtout retenu la fameuse phrase : « le cléricalisme, voilà l’ennemi » ? A nouveau, il semble bel et bien que l’on assiste à une nouvelle orientation de Walter, qui, bien qu’il s’en défende dans un article de l’Elsässer du 14 janvier, amorce un rapprochement avec Paris. Si pendant longtemps l’Allemagne a joui d’une forte sympathie dans les milieux catholiques alsaciens, notamment parce que le Centre y était au pouvoir, et qu’il permettait à la pensée chrétienne de se développer largement, à présent cet attrait de la culture allemand tend à disparaître. Car de l’Allemagne, on ne retient que la victoire d’un anticléricalisme violent. Les liens avec les autonomistes / séparatistes vont donc dès lors se distendre, puisqu’ils conservent une d’entente avec l’Allemagne.

En effet, les dirigeants de la Landespartei sont bien moins catégoriques dans leurs critiques à l’égard de l’Allemagne, et c’est un euphémisme ! Ils vont tenter de profiter de chaque incident, (qu’il soit secondaire ou non) pour augmenter leur influence en Alsace. Ainsi, en février 1933, lorsqu’à la Faculté de médecine de Strasbourg, deux postes de chef de clinique sont attribués à deux anciens internes de Paris alors que dans les autres universités françaises ces postes sont réservés aux étudiants de la Faculté, l’ELZ déclare : « Nous protestons contre les tentatives de réduire le droit d’existence des indigènes […] Nous protestons contre les tentatives de présenter l’accroissement de l’emprise des étrangers comme quelque chose de naturel et d’inévitable ». Toute cette affaire est, bien entendu, très accessoire, mais elle permet à la Landespartei de profiter du mécontentement de la bourgeoisie moyenne alsacienne[4]. Le 19 mars, le parti tient son congrès, au cours duquel Roos tient un discours qui apparaît très vite comme un argumentaire pour défendre les idées national-socialistes[5]. Il y regrette également que l’UPR ne fasse pas preuve de plus de dynamisme pour défendre les droits de l’Alsace à sa langue et son régime scolaire. Il demande clairement à l’UPR de se déclarer plus nettement en faveur de l’autonomisme. La réponse viendra en plusieurs étapes.

Au sein de l’UPR, en effet, plusieurs tendances s’affrontent. A cause de l’ambiance générale, mais également en raison des enseignements que l’on tire de la victoire électorale de 1932,  la tendance hostile à la politique du Volksfront se renforce au sein de l’UPR. Sous la direction de Didio, les opposants vont peu à peu arriver à convaincre que l’opposition systématique telle que la pratiquent les communistes et les autonomistes conduit à une impasse. Pour autant, les meneurs du Volksfront que sont Gromer et Keppi vont tenter jusqu’aux derniers instants de conserver la ligne politique de 1928.

Lorsque Michel Walter a déclaré lors de la discussion du budget au conseil municipal de Strasbourg, qu’il n’y avait pas de Volksfront mais une « communauté de travail », les dirigeants de la Landespartei ont surtout retenu l’affirmation faite du caractère purement local et conjoncturel de celle-ci, et l’insistance de Walter sur le fait qu’il n’y a pas d’alliance ou d’accord de parti à parti. Aussi se sont-ils inquiétés des tractations pré-électorales qui ont eu lieu entre l’UPR et l’APNA. C’est donc une Landespartei fort mécontente qui a discuté avec l’UPR des possibles désistements dans les circonscriptions de Strasbourg I et Strasbourg-campagne. Walter appelle Gromer pour mener les discussions avec les dirigeants de la Landespartei. Ce dernier va demander à Schall et Roos de retirer leurs candidatures, dans le but de ne pas favoriser un candidat socialiste. Mais ils refusent catégoriquement, comme le montre la correspondance entre Heil, conseiller général et membre du parti autonomiste, et Gromer[6].

C’est donc le candidat socialiste Weill qui sera élu[7]. Cette affaire est révélatrice des tensions qui peuvent exister entre les partis autonomistes et l’UPR. Pour Gromer, il s’agit là d’un problème de personnes, et il n’est guère tendre avec Roos et Schall : il considère que ce dernier est un « cas pathologique », une personne qui se prend « pour un demi dieu », tandis qu’il reproche à Roos son manque de discernement et son incapacité à surmonter ses rancœurs et antipathies, particulièrement à l’égard de Walter. Il paraît dès lors évident qu’un changement de tactique s’imposera à plus ou moins brève échéance. Pourtant, la Landespartei décide, lors de ses assises du 29 mai 1932, de se maintenir dans le Volksfront. Et lors de la session d’automne du Conseil général du Bas-Rhin, l’UPR et le parti autonomiste trouvent un accord pour l’élection du bureau. Mais celui-ci est trouvé dans la douleur[8].


[1] Cf. Eccard (Frédéric) «  la propagande allemande », Revue des deux mondes, mars 1932, pp. 44 sqq et LEVY (Paul), Le germanisme à l’étranger, Strasbourg 1933.

[2] Cf. DREYFUS, op. cit., p. 196 sqq. Pour plus de détails.

[3] Cf. biographie en annexe.

[4] Cf. DREYFUS, op. cit., p. 201.

[5] ELZ du 20 mars 1933.

[6] Fonds Gromer, 6519/24  Echange de correspondance entre Charles Philippe Heil et Gromer. 1928-1937.

-         18 lettres, 2 impr

Lettre du 14 mai 1932.

[7] Elsässer du 8 septembre 1932 : « c’est grâce à l’attitude des autonomistes que ce fanatique le plus enragé de l’assimilation et cet ennemi de le plus haineux de l’Eglise a été élu ».

[8] 6518/7 b  Lettre de la Landespartei (Ross certainement) à Gromer : refus d’accord pour l’élection d’un président. 16.09.1932. Notes peu amènes  de Gromer sur la lettre.