Pour l’histoire et la géographie, par exemple, cela donne ceci, tout en sachant que les épreuves se dérouleront en décembre/janvier normalement. Il s’agit là, et c’est assez visible, d’un patchwork d’idées, qui sent malheureusement le préfabriqué non à la va-vite, mais soumis à de multiples courants. .
Agrégation externe d’histoire
Epreuves préparatoires
1° Une dissertation (durée : sept heures ; coefficient 1).
2° Une dissertation (durée : sept heures ; coefficient 1).
3° Une explication de textes (un ou plusieurs textes portant sur le même problème historique sont soumis à la réflexion des candidats) (durée : sept heures ; coefficient 1).
Ces épreuves portent, par tirage au sort effectué par le jury et dont le résultat n’est pas porté à la connaissance des candidats, sur trois périodes distinctes parmi les quatre suivantes : histoire ancienne, histoire du Moyen Age, histoire moderne et histoire contemporaine.
4° Une composition sur un sujet de géographie (durée : sept heures ; coefficient 1).
Épreuves définitives
1° Une leçon d’histoire générale. Les sujets portent sur des questions hors programme. La première partie est notée sur 15 points, la seconde sur 5 points (coefficient 2).
Cette leçon comporte un exposé suivi d’un entretien avec le jury (durée de préparation : six heures ; durée de l’exposé : trente minutes maximum ; durée de l’entretien : trente minutes maximum). L’entretien est divisé en deux parties : vingt minutes maximum portent sur la leçon ; dix minutes maximum portent sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l’Etat et de façon éthique et responsable », à partir d’un document qui a été remis au candidat au début de l’épreuve, question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps de préparation de l’épreuve [déjà que 6h c'était plutôt court, non, on en rajoute encore une couche !].
2° Une explication de documents historiques (coefficient 2).
3° Une explication d’une carte ou de documents géographiques
(coefficient 2). Les deuxième et troisième épreuves concernant chacune une des questions figurant au programme se font sous la forme d’un exposé suivi d’un entretien avec le jury portant sur les documents qui ont fait l’objet de l’exposé (durée de chaque préparation : six heures ; durée de chaque exposé : vingt-cinq minutes environ ; durée de chaque entretien : trente-cinq minutes environ).
CAPES externe d’histoire-géographie
A. Epreuves d’admissibilité
1° Composition d’histoire (durée : cinq heures, coefficient 3).
2° Composition de géographie (durée : cinq heures, coefficient 3).
L’un des deux sujets au moins comporte des documents que le candidat utilise dans sa composition. L’un des deux sujets peut intégrer une dimension d’épistémologie et d’histoire de la discipline [ben voyons...].
La composition de géographie comporte un exercice de cartographie.
B. Epreuves d’admission
Les épreuves d’admission sont composées d’une leçon et d’une étude de dossier [exit l'explication de document ! ]. Au moment de sa première épreuve, le candidat tire au sort la discipline – histoire ou géographie – dans laquelle il va être interrogé, l’autre s’imposant dans la seconde épreuve.
1° Leçon d’histoire ou de géographie :
Durée de la préparation : trois heures ; durée de l’épreuve : une heure (exposé : trente minutes maximum ; entretien : trente minutes maximum) ; coefficient 3. Le sujet est tiré au sort au moment de l’épreuve. Le candidat utilise des documents dont il prévoit l’utilisation en situation d’enseignement. La leçon est suivie d’un entretien avec le jury, au cours duquel le candidat est conduit à justifier ses choix didactiques et pédagogiques. Le jury met à la disposition des candidats la documentation qu’il juge utile.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties : 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la seconde. (Durée de la préparation : deux heures ; durée totale de l’épreuve : une heure ; coefficient 3.) [c'est-à-dire le même coefficient que l'épreuve “académique” : 1/4 du résultat se jouera donc sur une épreuve dont le flou dans les attentes (et donc dans la notation) est la principale caractéristique : bonjour l'arbitraire !]
L’épreuve permet au candidat de montrer :
- sa culture scientifique et professionnelle ;
- sa connaissance des contenus d’enseignement et des programmes de la discipline sur laquelle s’appuie le dossier ;
- sa réflexion sur les finalités de cette discipline et ses relations avec les autres disciplines.
Première partie : étude de document(s), portant sur la discipline
n’ayant pas fait l’objet de la première épreuve d’admission, suivie d’un entretien avec le jury. (Présentation : vingt minutes maximum ; entretien avec le jury : vingt minutes maximum.)
Le candidat présente les résultats de sa réflexion, en motivant les choix pédagogiques et scientifiques qu’il effectue, sous une forme structurée et adaptée au contexte du sujet. Cette partie de l’épreuve a une dimension scientifique, épistémologique et didactique.
Seconde partie : étude d’un document portant sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l’Etat et de façon éthique et responsable ». (Présentation : dix minutes maximum ; entretien avec le jury : dix minutes maximum.) Le candidat répond pendant dix minutes à une question, à partir d’un document joint au dossier qui lui a été remis au début de l’épreuve [et tout cela sans temps de préparation supplémentaire !], question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps de préparation de l’épreuve. La question et le document portent sur les thématiques regroupées autour des connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence désignée ci-dessus, dans le point 3 « les compétences professionnelles des maîtres » de l’annexe de l’arrêté du 19 décembre 2006.
Le programme des épreuves d’admissibilité et d’admission est constitué par de grandes questions d’histoire et de géographie se référant aux programmes scolaires. Il est périodiquement révisé et publié au Bulletin officiel du ministère de l’éducation nationale. [Une fois de plus, une formulation qui a le mérite de rester franchement très très vague... ]
CAPLP Lettres-histoire
A. — Epreuves d’admissibilité
1. Lettres : commentaire composé d’un texte littéraire, assorti d’une question de réflexion grammaticale portant sur une phrase de ce texte. Le texte littéraire est choisi en référence aux programmes du collège et du lycée (général, technique et professionnel). Durée : cinq heures ; coefficient 3.
2. Histoire et géographie : l’épreuve porte sur les deux disciplines et se compose de deux parties :
– une composition pour laquelle le candidat a le choix entre deux sujets ;
– un commentaire d’un ou de deux documents.
Pour la composition sont proposés soit deux sujets d’histoire, soit deux sujets de géographie.
Le commentaire de document(s) relève de la discipline qui ne fait pas l’objet de la composition. Durée : cinq heures ; coefficient 3.
B. — Epreuves orales d’admission
1° Leçon en lettres ou en histoire et géographie portant sur les
programmes du lycée professionnel. Durée de la préparation : deux heures trente minutes ; durée de l’épreuve : une heure (exposé : trente minutes ; entretien : trente minutes) ; coefficient 3. Un tirage au sort détermine pour le candidat la valence sur laquelle porte la présentation de la leçon : lettres ou histoire et géographie. La leçon consiste :
- en lettres, en une explication d’un texte français, assorti d’une
question de grammaire ;
- en histoire et géographie : présentation d’une leçon d’histoire ou de géographie, en fonction d’un tirage au sort au moment de l’épreuve. Le candidat peut utiliser la documentation mise à sa disposition par le jury.
La leçon est suivie d’un entretien avec le jury au cours duquel le
candidat rend compte de ses choix didactiques et pédagogiques.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties. 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la seconde. (Durée de la préparation : deux heures trente minutes ; durée totale de l’épreuve : une heure ; coefficient 3.)
Première partie : étude d’un ensemble documentaire portant sur la valence n’ayant pas fait l’objet de la première épreuve d’admission, suivie d’un entretien avec le jury. (Présentation vingt minutes maximum ; entretien avec le jury : vingt minutes maximum.)
Cette partie de l’épreuve a une dimension scientifique, épistémologique et didactique.
Premier cas : lettres : présentation d’un exposé relatif à une question liée au programme de français du lycée professionnel (objets d’étude, capacités et connaissances littéraires et linguistiques). Cette présentation prend en compte le niveau de la classe indiqué dans l’intitulé du sujet, s’inscrit dans une progression disciplinaire et rend compte des choix didactiques et pédagogiques opérés par le candidat. Le sujet comporte de deux à quatre documents que le candidat utilise pour son exposé. La présentation est suivie d’un entretien avec le jury.
Second cas : histoire et géographie : étude d’un dossier d’histoire ou de géographie en fonction d’un tirage au sort. Le sujet comporte de deux à quatre documents que le candidat utilise pour son exposé. La présentation est suivie d’un entretien avec le jury. Pour la valence histoire et géographie, les sujets des épreuves d’admissibilité et d’admission sont établis à partir de questions d’histoire et de questions de géographie, se référant aux programmes du collège et du lycée (général, technique et professionnel) et périodiquement renouvelées. Ces questions font l’objet d’une publication au Bulletin officiel de l’éducation nationale.
Seconde partie : interrogation portant sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l’Etat et de façon éthique et responsable ». (Présentation : dix minutes ; entretien avec le jury : dix minutes.)
Le candidat répond pendant dix minutes à une question, à partir d’un document contenu dans le dossier remis au début de l’épreuve, question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps de préparation. La question et le document portent sur les thématiques regroupées autour des connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence désignée ci-dessus, dans le point 3 « Les compétences professionnelles des maîtres » de l’annexe de l’arrêté du 19 décembre 2006. L’exposé se poursuit par un entretien avec le jury pendant dix minutes.
Raison de plus pour réussir en 2010
quand je vois tout cela je me dis "heureusement que j’ai eu l’agrég ily a 15 ans…." on nous demande de plus en plus de faire des choses pour lesquelles nous n’avons aucune formation universitaire ou autre… A quand le concours passé devant une classe pour évaluer les compétences à se faire entendre d’élèves de collège pas toujours coopératifs ?????
Il est certain que cela devient de plus en plus dur…
la compétence « Agir en fonctionnaire de l’Etat et de façon éthique et responsable »
rassure moi c’est que pour les profs ça ??? pas pour les politiques ou les haut fonctionnaires ?
comment vas tu l’ami ? toujours dans tes études on dirait… de mon coté j’ai changé de pays et j’ai retrouvé le sourire
donnes des news quand tu as le temps (msn ?)
best regards
Ah, oui, ça c’est que pour les profs, parce qu’il est bien entendu que tous les autres fonctionnaires sont gentils, mais que les profs sont de sales gauchistes qui mettent en péril la société…
Sinon, un dernier coup de rein pour les études effectivement… ensuite, on verra… Je vais retrouver les clés d’msn rapidement, histoire de discuter un peu héhé…
Salut Homère,
Je viens de tomber sur ton site… chapeau.
Je suis thésard (historien) aux US, et je compte rentrer travailler en France. Je me dis que je ferais mieux d’ouvrir une épicerie.
Autre question plus sérieuse: As-tu des chiffres précis sur le nombres de candidats "effectifs"?
Kindest regards,
Damien
Hello!
) L’an prochain, il se murmure qu’il n’y aurait plus que 300-400 postes, mais il faudra attendre jusqu’en novembre sans doute pour savoir effectivement le chiffre.
Bah, tu pourras toujours faire une autre thèse sur les épiceries en France!
Je n’ai pas les chiffres de ceux qui présentent le CAPES cette année, mais il devrait tourner aux alentours de 4700 personnes pour les 616 postes (L’an dernier, il y avait 5400 personnes présentant le concours, soit une baisse de plus de 1000 postes par rapport à 2008). LE nombre de candidats reculant donc tous les ans(on se demande pourquoi
Pour l’agrégation, il y a 84 de postes cette année, pour environ 2309 (candidats présentant l’an dernier soit – 300 par rapport à 2008) il ne devrait y avoir qu’une 40-50aine l’an prochain. Dès que j’aurais les chiffres précis, je les communiquerai.
Il ne faut pas désespérer. Tout n’est pas mauvais dans cette réforme, mais il est vrai que de l’avis de beaucoup, le mauvais l’emporte largement tout de même. Notamment la question des 18heures de cours pour le stagiaire dès l’an prochain. (Alors que l’on ne connaît son affectation et les niveaux que l’on aura que vers le 25 août…)
Bon courage
Quel est ton sujet de thèse?